Formalités d’entreprise blog de Formalités-Express

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nov 25

Un entrepreneur individuel a les mêmes obligations que l’auto-entrepreneur à l’exception des suivantes:

-L’auto-entrepreneur n’a pas à s’inscrire au registre du commerce et des sociétés
-La comptabilité est allégée
-le calcul des impositions et des charges sociales est simplifiée / l’entrepreneur individuel peut opter pour le régime de la micro-entreprise (franchise de tva et bénéfices évalué forfaitairement)=> VOIR CI-DESSOUS

=> Le régime de l’auto-entrepreneur allège les obligations à l’égard de l’Etat uniquement (Fiscal, juridique, et cotisations sociales..) mais comme l’entrepreneur individuel, il a les mêmes responsabilités et les mêmes obligations à l’égard de ses clients et fournisseurs (obligation de s’assurer…)

La différence entre l’entreprise individuelle et le statut d’auto entrepreneur, est le régime d’imposition et le régime social (le mode de calcul des cotisations sociales)

En auto-entreprise, vous êtes imposé fiscalement sur la base d’un forfait : 1% de votre chiffre d’affaires si vous faites de la vente, 1,7% si vous faites de la prestation de services. Par ailleurs, vous ne pouvez pas être soumis à la TVA.

Le régime social est également un forfait puisque vous versez mensuellement (ou trimestriellement) un montant de 12% de votre chiffre d’affaires (activités de vente) ou 21,3% (activité de prestations de service)

En entreprise individuelle, tous ces éléments sont calculés sur votre revenu réel (votre chiffre d’affaires moins l’ensemble de vos charges) et non pas sur le chiffre d’affaires
Donc, en auto-entrepreneur, quand on fait de la vente, comme indiqué plus haut, les prélèvements sont de 13% du Chiffre d’ Affaires maximum. En conséquence, si votre marge brute est supérieure à 13%, pas de problème, vous payez les charges et impôts, et il vous reste la différence pour vivre.
Par contre si vous êtes à très faible marge, vous aller y perdre.
Par conséquent, le statut d’auto-entrepreneur n’est intéressant que pour la personne qui réalise une très forte marge avec très peu de frais de structure.

Shirley Arazi, juriste, Formalités-Express

oct 1

Bonjour,

Voici un résumé de la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008. La partie consacrée aux PME se propose de

1. Mobiliser les entrepreneurs en favorisant la création :

- Création d’un statut de l’entrepreneur individuel,

- Amélioration du régime fiscal et social des micro-entreprises,

- Dispense d’immatriculation au RCS ou au répertoire des métiers,

- Extension de la déclaration d’insaisissabilité au patrimoine foncier de l’entrepreneur

2. Mobiliser les entrepreneurs en favorisant le développement :

-Faculté pour les sociétés de capitaux créées depuis moins de cinq ans d’opter pour l’impôt sur le revenu

3. Mobiliser les entrepreneurs en favorisant la simplicité de fonctionnement :

- Modernisation du régime des SARL, SA et SAS

La SAS perd ses traits les plus spécifiques de telle sorte qu’elle entre en concurrence directe avec la SARL ; en effet, le régime particulier de la société dont l’associé unique, personne physique, en assume personnellement la gestion est commun à la SARL et à la SAS.

Tout d’abord, ces société à associé unique (SARL unipersonnelle et SAS à associé unique) sont soumises à des formalités allégées déterminées par décret en Conseil d’Etat ; ce décret prévoit des conditions de dispense d’insertion au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC/ Article L.223-1 alinéa 3 et L.227-1).

Enfin, le législateur a simplifié les règles relatives à l’approbation annuelle des comptes. Les articles L.223-21 alinéa 2 et L.224-9 alinéa 4 sont modifiés et rédigés dans les mêmes termes ainsi qu’il suit : « Lorsque l’associé unique, personne physique, assume personnellement la gérance ou la présidence de la société, le dépôt, [dans le délai de 6 mois de la clôture de l'exercice], au registre du commerce et des sociétés de l’inventaire et des comptes annuels dûment signés vaut approbation des comptes, sans que l’associé unique ait à porter au registre de la société le récépissé délivré par le greffe du Tribunal de Commerce ». Les articles L.232-22 et L.232-23 dispensent le gérant d’une SARL et le président d’une SAS, personnes physiques associées uniques, de l’obligation de déposer au Greffe du tribunal de commerce leur rapport de gestion ; Cependant, ce dernier doit être tenu à la disposition de toute personne qui en ferait la demande. Cela signifie qu’en pratique, le gérant et le président sont libérés de l’obligation de rédiger un rapport de gestion.

Pour les SARL, une nouvelle disposition vise à permettre la tenue des Assemblées par visioconférence ou d’autres moyens de télécommunication dont la fiabilité est admise par décret. Une telle tenue des assemblées doit avoir été prévue par statuts qui peuvent également stipuler une faculté d’opposition à l’utilisation de ces moyens au profit d’un nombre déterminé d’associés et pour une délibération déterminée. En toute hypothèse, le recours à ces moyens est interdit pour les assemblées délibérant sur les comptes sociaux et les comptes consolidés ( Art. L. 223-27, al. 3 du code de commerce).

S’agissant des SAS, la LME apporte les modifications les plus profondes :

En effet, l’article 227-1 du code de commerce écarte expressément l’application de l’article L.224-2 du code de commerce imposant un capital minimum. A présent, la SAS peut donc être constituée avec un capital d’un euro comme la SARL.

De plus, la SAS est autorisée à « émettre des actions inaliénables résultant d’apports en industrie (AIRAI) tels que définis prévus à l’article 1843-2 du code civil. Les statuts déterminent les modalités de souscription et de répartition de ces actions. Ils fixent également le délai au terme duquel, après leur émission, ces actions font l’objet d’une évaluation dans les conditions prévues à l’article L. 225-8 ». Il en résulte qu’ils ne sont pas soumis au contrôle du commissariat aux apports. Lors de la constitution d’une société, la création des AIRAI résulte de la volonté unanime des actionnaires ; Mais en cours de vie de la société, la création d’AIRAI emporte augmentation du nombre d’actions sans augmentation de capital ; A cet effet, les statuts doivent prévoir des procédures spécifiques. Ces AIRAI, à raison de leur inaliénabilité, devront être inscrites dans des comptes titres spéciaux.

En outre, ces AIRAI donne droit aux dividendes à proportion de leur pourcentage dans le nombre total d’actions, sauf stipulation particulière. Elles sont incessibles ce qui signifie qu’elles disparaîtront au décès de l’apporteur. Elles peuvent être à durée déterminée ou indéterminée, auquel cas l’actionnaire pourra exercer un droit de retrait. Dans tous les cas, lors de la disparition des AIRAI, l’actionnaire aura droit à sa quote part d’actif net selon les dispositions de l’article 1843-2 du Code civil.

Les statuts fixent également le délai au terme duquel, après leur émission, ces actions font l’objet d’une évaluation dans les conditions prévues à l’article L. 225-8.

Enfin, le commissaire aux comptes entre dans le champ de la liberté contractuelle : « Les associés peuvent nommer un ou plusieurs commissaires aux comptes dans les conditions prévues à l’article L.227-9 » (Art. L. 227-9-1 code de commerce). La désignation d’un commissaire aux comptes relève de la seule décision collective des actionnaires. Cette liberté de principe comporte quatre exceptions :

- Les statuts pourraient assurément imposer la désignation d’un commissaire aux comptes.

- Ensuite, « sont tenues de désigner au moins un commissaire aux comptes les SAS qui dépassent à la clôture d’un exercice social, deux des seuils suivants, fixés par décret en Conseil d’État : le total du bilan, le montant du chiffre d’affaires HT ou le nombre des salariés au cours de l’exercice ».

- Sont également tenues de désigner un commissaire aux comptes les SAS qui contrôlent une ou plusieurs sociétés ou qui sont contrôlées par une ou plusieurs sociétés au sens des II et III de l’article L. 223-16.

- En l’absence de toute obligation légale, la nomination d’un commissaire aux comptes peut être demandée en justice par un ou plusieurs actionnaires représentant au moins le dixième du capital

4. Mobiliser les entrepreneurs en favorisant la transmission des PME

- Amélioration du régime des droits de mutation ainsi que de la réduction d’impôt au titre des emprunts contractés pour reprendre le capital d’une société non cotée

Shirley Arazi, juriste, Formalités-Express

juil 31

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juil 27

J’ai le plaisir de vous présenter le nouveau partenariat entre Consultant and Co et Formalites-Express.fr qui ont tous deux un but commun, qui est d’aider et simplifier au maximum les créateurs, dirigeants et chef d’entreprises.

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Consultants & Co est une place de marché qui met en relation prestataires de services et donneurs d’ordre.

Les professionnels du conseil ainsi que les prestataires de services se référencent gratuitement pour être visible des entreprises qui effectuent librement leur recherche de prestataires !

juil 21

Portail des PME et Formalités Express s’associent pour vous proposer de nouveaux services.

Creer-sa-societe.com, la création de société en ligne

Depuis 2006, Creer-sa-societe.com est une société qui propose aides et conseils aux créateurs et dirigeants d’entreprise afin de simplifier les démarches administratives liées à la création d’une entreprise.

logo créer-sa-societe

Les solutions fournies par Creer-sa-societe.com permettent aux entrepreneurs d’externaliser, à des juristes professionnels, une partie ou l’ensemble des formalités administratives indispensables à la création d’une société.

Creer-sa-societe.com propose ses services en ligne, au travers de:

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Creer-sa-societe.com propose deux formules:

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Obtenez en 15 minutes votre dossier complet d’immatriculation prêt à l’emploi.

Il ne vous reste plus qu’a effectuer les formalités auprès des différents organismes. Nous pouvons également vous aider à publier l’annonce légale.

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Obtenez en 10 jours votre Kbis de création. Les juristes de creer-sa-societe.com s’occupent de l’immatriculation de votre société de A à Z.

Toutes les formalités et les frais sont compris (hormis les frais des chambres des métiers)

Creer-sa-societe.com s’adresse principalement à :

- Aux créateurs et dirigeants d’entreprise qui veulent déléguer les tâches administratives afin de se concentrer sur leur cœur de métier.

- Aux intervenants privés en matière de constitution de sociétés, tels que les comptables ou les avocats.

- Aux personnes détenant des biens immobiliers et souhaitant constituer une Société Civile Immobilière (S.C.I.)

juil 15

Malgré un fort succès du “statut” de l’autoentrepreneur créé depuis janvier 2009, ce dernier rencontre quelques difficultés notamment de la part de l’UPA (Union Professionnelle Artisanale) et de la FFB (Fédération Française du Bâtiment) qui dénoncent l’injustice qui existe entre les autoentrepreneurs et les artisans. En effet les autoentrepreneurs pratiqueraient des prix particulièrement bas du fait qu’ils soient en parallèle salarié, ce qui porteraient préjudice aux artisans uniques. De plus, l’UPA et la FFB critiquaient également le fait que les autoentrepreneurs pouvaient pratiquer le même travail que les artisans mais sans qualifications ni réglementations contrairement aux artisans.

Ainsi Hervé Novelli (Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, de Tourisme et des Services et de la Consommation) a annoncé l’aménagement du statut d’autoentrepreneur dès 2010. Elle imposera aux autoentrepreneurs :

-Une inscription obligatoire pour les activités liés à l’artisanat à la chambre des métiers.

-Une attestation de leurs qualifications

Néanmoins, l’UPA et la FFB ne sont toujours pas satisfait puisqu’ils demandent tout simplement l’exclusion totale des autoentrepreneurs chez les artisans pour concurrence déloyale.

Source:Cliquez ici

juil 3

Ne plus payer de commission et se passer des services d’une agence c’est désormais possible avec ImmoPrimo.com.

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juil 2

Hier se tenait à l’Elysée, le sommet social, qui a rassemblé tous les partenaires sociaux et le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez. Ils sont revenus sur un sujet qui est décidément un thème phare en cette fin d’année scolaire, l’emploi des seniors.

Après l’annonce du premier ministre de repousser l’âge de la retraite dans un futur proche, des propositions ont émergées de tous les côtés dans le but de développer l’emploi des seniors, qui deviendra de plus en plus important.

La proposition, qui a attiré toute l’attention hier et plus particulièrement celui des syndicats qui ont jugés l’idée “très intéressante”, fut le tutorat des jeunes en apprentissage par les seniors. Nicolas Sarkozy qui avait déjà mis l’accent sur l’apprentissage des jeunes, ouvre donc la voix aux seniors afin de rassembler des synergies communes et souhaite accélérer ce projet de loi le plus rapidement possible
Ainsi, le secrétaire d’Etat à l’Emploi, a précisé que le but était que les seniors de plus de 50 ans puissent former le plus grand nombre de jeunes apprentis. En contrepartie, ces tuteurs “nouvelle génération” seront financés par des fonds provenant de formation professionnel.

Laurent Wauquiez synthétise la situation et conclut par “On gagne sur les deux tableaux, on fait un emploi pour un jeune et on garde un emploi pour un senior”

Source: Les Echos

juin 22

François Fillon, 1er ministre actuel a tenu à souligner et à rappeler que le gouvernement en place allait continuer à soutenir et renforcer le capital des PME, TPE. En effet, lors de Planète PME, le salon des PME et des dirigeants, qui s’est déroulé le 16 juin 2009  au Palais des Congrès, Monsieur Fillon est revenu sur toutes les mesures prises en faveur de l’activité, de l’emploi et de la trésorerie des PME.

Tous les dirigeants de PME et TPE savent qu’ en cette période de crise, l’un des points cruciaux dans la gestion d’entreprise est la maitrîse de la trésorerie. Et Dieu merci, le gouvernement l’a également compris.

“La trésorerie des entreprises est, dans le contexte actuel, un élément crucial sur lequel nous sommes totalement engagés.”

Comment se traduit cette engagement dans les faits?

1-Réduction des délais de paiement

2-Report en arrière de l’impôt sur les sociétés

3-Remboursement anticipé de crédit imôt recherche

4- Mensualisation du remboursement de la TVA

Et d’autres mesures sont à venir pour faciliter la vie des entrepreneurs dont l’une des plus attendus, la suppression de la taxe professionnelle , qui est devenue à l’échelle mondiale, une exception européenne.

Ainsi, le gouvernement tente d’aider tant bien que mal les PME, TPE qui sont les premières à subir les effets de la crise, et ce à tous les niveaux.

Selon une consultation organisée par la CGPME auprès de 1.072 patrons de PME et publiée à l’occasion du salon, 41% des dirigeants de petites entreprises font face à une baisse d’activité et 19% voient leur survie de menacée.

Source : Cliquez ici

juin 15

Formalités-Express.fr lance en ce Lundi 15 Juin 2009, deux sites :

http://www.formalites-juridiques.com


http://www.extrait-k-bis.com

afin de développer la visibilité et la notoriété des formalités en ligne. En effet, l’équipe de Formalités-Express a décidé de communiquer d’avantage sur la partie conseil et aide de la part de nos juristes en droit des sociétés et droit immobilier.

Formalités-Express a créer près de 8000 sociétés et participe à des évènements et projet liés à la création d’entreprises tout au long de l’année.

Nous avons notamment sponsorisé le concours de jeunes créateurs “15 millions de ballons” mais nous avons également soutenu l’Association de Conseil en Création d’entreprise pour le Développement de l’Emploi (ACCDE) de l’école de commerce ISC en offrant une création d’entreprise au lauréat.

Site de l’ACCEDE de l’ISC

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